En bref
- Sept critères, dont le statut réglementaire et l’accès au dirham pèsent le plus.
- Les données viennent de relevés P2P en direct, des pages légales officielles et, à défaut, d’agrégateurs signalés comme tels.
- Aucun partenariat, aucun placement payant. Les boutons d’action sont des choix éditoriaux.
- Les erreurs se signalent à contact@crypto-morocco.com ; chaque correction est datée.
Ce que nous évaluons
Notre grille part d’une question : de quoi un résident marocain a-t-il réellement besoin ? Un trader parisien regarde la profondeur des futures. Une infirmière de Meknès qui veut acheter 2 000 dirhams d’USDT veut savoir si sa banque figure dans les annonces P2P, et ce qui se passe si son compte est gelé. C’est pour elle que nos critères sont pensés.
| Critère | Priorité | Ce que nous regardons |
|---|---|---|
| Statut réglementaire | Haute | Licences à l’étranger, registres, sanctions |
| Accès au dirham | Haute | Profondeur du P2P MAD, banques et réseaux cash |
| Frais et coût réel | Moyenne | Frais spot, prime P2P, coût des retraits |
| Sécurité | Moyenne | Incidents, preuves de réserves, protections |
| Liquidité et sûreté du P2P | Moyenne | Annonces, écarts, séquestre, litiges |
| Support en arabe et en français | Moyenne | Interface et canaux d’aide AR/FR |
| Transparence | Plus faible | Conditions, grilles de frais, actionnariat |
Le statut réglementaire compte le plus, car aucune plateforme ne détient de licence marocaine : la position de l’Office des Changes de 2017 s’applique toujours et le projet de loi 42.25 n’est pas adopté. Nous regardons donc ce que chaque acteur détient ailleurs (une autorisation MiCA, une licence VARA à Dubaï, des enregistrements américains) et ce pour quoi il a été sanctionné ou poursuivi. Un plaidoyer de culpabilité ou une interdiction prononcée par un régulateur coûte des points, même si la plateforme fonctionne bien au quotidien. Le contexte marocain est détaillé sur notre page loi crypto au Maroc.
L’accès au dirham mesure la facilité à passer du MAD à la crypto et inversement : nombre d’annonces, banques et réseaux présents (Attijariwafa, CIH, CashPlus, Al Barid Bank…), écart avec le cours du dollar. Notre guide du P2P au Maroc explique ce marché.
Comment nous collectons les données
Nous utilisons trois types de sources, et nous indiquons toujours laquelle.
- Relevés en direct. Pour le P2P, nous interrogeons les carnets d’ordres publics à une date donnée et notons le nombre d’annonces, les meilleurs prix et les moyens de paiement. La date du relevé figure à côté des chiffres.
- Pages officielles. Pour les licences, les frais et les pays couverts, nous consultons les pages légales et tarifaires des plateformes, les registres et communiqués des régulateurs et les documents judiciaires. Elles portent une pastille verte.
- Agrégateurs et presse. Quand une source officielle manque ou ne s’affiche pas, nous nous appuyons sur des comparateurs, des outils de suivi des registres ou des articles de presse, signalés par une pastille jaune. Si un fait ne repose que sur une source non officielle, le texte le dit.
Nous n’inventons jamais un chiffre manquant. Si un point n’a pas pu être confirmé, la page l’écrit ou le laisse de côté. Nous n’annonçons aucun taux d’imposition crypto au Maroc, faute de position publiée par l’administration fiscale (DGI).
Rythme de mise à jour
- Chaque mois : relevés P2P, frais et classement des plateformes.
- Chaque trimestre : licences, registres et état de la législation marocaine.
- Sous quelques jours : après un piratage, une décision de régulateur, une affaire judiciaire ou un changement des règles marocaines.
La date de la dernière vérification apparaît dans l’en-tête de chaque page.
Indépendance
crypto-morocco.com est un média indépendant. Nous n’avons aucun partenariat, parrainage ou accord d’affiliation avec CEX.IO, Binance, Bybit, OKX, Bitget, KuCoin ou toute autre société couverte. Aucune plateforme ne paie sa place dans nos classements. Les boutons d’action de nos pages renvoient vers des plateformes choisies pour des raisons éditoriales : ce ne sont pas des publicités. Le résultat se lit dans notre sélection des plateformes pour le Maroc.
Nous ne donnons pas non plus de conseil en investissement personnalisé. Une note dit si une plateforme sert bien un utilisateur au Maroc, pas si un token va monter.
Corrections
Une erreur, des frais dépassés, une source cassée ? Écrivez à contact@crypto-morocco.com en indiquant l’adresse de la page et, si possible, un lien vers la bonne source. Chaque signalement est examiné. Quand nous corrigeons un fait, nous modifions la page et sa date ; pour les changements de fond, une courte note précise ce qui a changé. Vous pouvez aussi passer par notre page contact et découvrir l’équipe sur la page à propos.
Questions fréquentes
Les plateformes paient-elles pour être classées ?
Non. Nous n'avons ni partenariat, ni accord d'affiliation, ni placement payant avec aucune plateforme. L'ordre du classement et les notes de nos avis sont des choix éditoriaux. Les boutons d'action renvoient vers les plateformes que nous retenons pour des raisons éditoriales.
À quelle fréquence les avis sont-ils mis à jour ?
Nous revérifions les données P2P et les frais au moins une fois par mois, les licences et le cadre légal chaque trimestre, et nous mettons une page à jour sous quelques jours en cas d'événement majeur : piratage, décision d'un régulateur ou évolution de la loi marocaine.
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